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... ... ... ... Chapitre premier *****Chapitre premier***** ... ... ... ... 12/04/2010

 
 ... ... ... ... Chapitre premier *****Chapitre premier***** ... ... ... ...

Chapitre premier.





Il était méchant. Aigrit. Sournois. Sadique ... Et surtout, il était le patron...

- Je déteste le déca Bill !
Hurla t' il en jetant le petit récipient blanc dans la poubelle. Tu as cinq minutes pour aller me chercher un expresso avec de la cannelle et sans mousse. Pas une de plus !

Le jeune androgyne réalisa que l'ordre de Mr Kaulitz était quasi impossible à réaliser si il ne sortait pas maintenant de sa torpeur. Il inspira alors un grand coup et se précipita en dehors du bureau, puis fonça sur l'ascenseur le plus proche. Complètement paniqué, il appuya frénétiquement sur le bouton désignant le rez de chaussé et insulta la porte de la machine. 24 secondes plus tard, il était devant les portes du grand bâtiment dans lequel il travaillait en temps qu'assistant personnel du directeur marketing.
C'était un des immeubles le plus connu et le plus gros de Paris. Sa renommé était d'ordre international et son personnel était choisit sur des critères strictes, et précis.

Bill avait dix neuf ans, et cela faisait trois semaines qu'il travaillait ici. Il venait de quitter la faculté d'art après avoir terminé en beauté son année et avait commencé à chercher du travail dans le domaine de la mode. Après s'être gentiment fait remballer par trois grandes entreprises de stylisme, il avait décidé de tenter le tout pour le tout. Et aussi bizarre que cela puisse paraitre, il avait était prit.

Bill était un garçon naïf, d'une gentillesse et d'une délicatesse pure. Il était maladroit, attentif aux autres, peureux et travailleur. Il adorait aider les autres, et se prenait souvent les pieds dans ce qui se trouvait au sol. Il avait passé les trois quart de sa vie le nez plongé dans les études, et avait une peur bleu des araignées et autres bestioles à pattes.

Bill était beau. Original. Et modeste.

Il soignait son style, aussi particulier soit il, et c'est ce qui frappa en premier Mr Kaulitz. Au début, celui ci avait bien rit lorsqu'il avait appris qu'un gamin de dix neuf ans sans expérience comptait se présenter à un entretient pour devenir son nouvel assistant. Puis, il avait posé les yeux sur le petit. Et il avait arrêté de rire.

Bill avait passé l'entretient d'embauche complètement crispé sur sa chaise, et l'expression " avoir un balais dans le cul " lui allait comme un gant ce jour la. Blanc comme un cachet d'aspirine, il s'était mis, à son plus grand désespoir, à bégayer et oublier les mots qui confectionnaient la langue française. Et Tom avait alors adoré le déstabiliser le plus possible. Il n'avait rien à perdre après tout. De toute façon, dès qu'il l'avait vu rentrer, il avait su que ce serait lui. Qui aurait le poste...

Le jeune brun ne fit guère attention aux voitures lorsqu'il traversa pour se rendre au café d'en face, et Mr Kaulitz se mordit la lèvre du haut de sa tour, lorsqu'il vit cela. De sa gigantesque fenêtre, il apercevait son assistant slalomer entre les auto parisiennes, qui étaient aussi agressives que des lionnes, à cette heure ci de la journée. Il fronça les sourcils et culpabilisa un instant. Le garçon risquait sa vie pour son petit caprice matinal. Mais ce sentiment disparut rapidement, et il marmonna dans sa barbe :

" Bof, j'en vaut la peine. Et puis, c'est dégueulasse le déca ... "



...
Bill faillit tomber à la renverse lorsqu'il vit la queue monstre dans le café. Il consulta sa montre et faillit tourner de l'½il. Il lui restait trois minutes trente pour le rapporter à son patron. Heureusement pour lui, Sandrine, la serveuse du bar l'aperçut, lui, et sa mine déconfite, et lui apporta la bonne commande alors qu'il avait à peine eu le temps d'ouvrir la bouche.

- Expresso avec cannelle sans mousse. Tu as pris le mauvais ce matin. Le bon était posé juste à coté.
- Sandrine, que ferais-je sans toi ?
- Tu te ferais surement renvoyer,
rigola t' elle en lui administrant une tape amical sur l'épaule. Allez, fonce.
- Merci merci !!


Et Tom acquiesça un sourire lorsqu'il vit le jeune homme refaire le chemin inverse avec son café. " Ce gosse est plein de ressources ", pensa t' il en se replaçant sur son fauteuil de bureau...
Une minute plus tard, la porte s'ouvrit brusquement et Bill entra, essoufflé comme un b½uf, le café entre ses doigts frêles et tremblants. Il s'avança alors vers l'imposant bureau, manquant de justesse de s'étaler dessus en se prenant les pieds dans le tapis en peau et posa le plus délicatement possible le café sous le nez de son patron.

- Voilà, M / Monsieur
, dit il d'une petite voix .

Sans un regard ni un merci pour le garçon, Mr Kaulitz avala la moitié de sa boisson pour la poser ensuite dans l'angle de son bureau. Il plaça ses lunettes sur son nez parfait et dit :

- Bill, tu vois la grosse pile de dossiers sur la table ?
- Oui Monsieur.
- Trie les par dates de parussions. Je veux les récupérer prêts dans une heure.


L'androgyne ouvrit de grands yeux face à l'ordre de son patron, et se jeta presque sur la petite table en bois qui ornait la pièce pour s'emparer avec difficulté de l'énorme pile de dossiers qu'il tenta de ne pas faire tomber. Il quitta alors le bureau, sans un mot, le visage bas et rouge, sous le regard strict de Mr Kaulitz.

- Il ne fait qu'apprendre plus vite de cette manière, dit celui ci à haute voix, en tentant de se persuader qu'il s'y prenait bien.


[ ... ]
Une autre semaine était passée au " Kaulitz ' Yator " et Bill allait de plus en plus mal. Persuadé qu'il avait du commettre une énormité pour que son patron soit comme sa avec lui, il ne cessait de se remettre en question. Aussi épuisé physiquement que moralement, c'est complètement las qu'il s'étala sur son lit douillé, après une longue, très longue journée au travail.

Il lâcha un soupir énorme et roula sur le ventre, la tête dans l'oreiller. Il n'en pouvait plus... C'était trop dure ..
Son nouveau travail lui prenait tellement de temps qu'il délaissait de plus en plus ses amis, et il n'avait même plus le temps d'aller rendre visite à Evan, en prison.
Il sourit néanmoins. Il était vingt et une heure, et il constata avec bonheur qu'il ne reverrait pas Mr Kaulitz avant huit heures demain matin. Tranquillité ...






Claude MC prend le microphone, genre love story ragga muffin
Pour te parler d'une amie qu'on appelle Caroline.
Elle était ma dame, elle était ma came, elle était ma vitamine,
Elle était ma drogue, ma dope, ma coke, mon crack, mon amphétamine,
Caroline...

Les yeux du brun s'ouvrir brusquement lorsqu'il entendit la sonnerie de son portable. Jetant un ½il à son réveil, il remarqua qu'il était minuit. Qui donc l'appellerais à cette heure ci ?
Il attrapa son téléphone qui était sous son lit et il faillit s'évanouir lorsqu'il lu sur le petit écran : Patron
Bordel, pourquoi est ce que ce taré mégalomane égocentrique l'appelait t' il en pleine nuit ?
Prenant son courage à deux mains, il appuya sur la petite touche verte, apporta l'appareil à son oreille et regretta directement après son geste.

- Bill ?
- Oui monsieur ?
demanda t' il d'une voix endormit .
- Oh, je te réveille lança Mr Kaulitz d'une voix faussement désolé.
- Eh bien ou/
- Tu m'en vois désolé.
Coupa celui ci. Bref, je te veux devant la boite dans une demi heure.
- Pardon ?!


Si Bill n'était pas couché sur son lit, il serait surement tombé par terre.

- Dois-je répéter ?
- Mais pourquoi ?
- Tu es mon assistant. Et tu n'as aucune question à poser. Ne soit pas en retard .


tut tut tuuut ...


Il allait le tuer ...



Bill courait. A n'en plus finir. Et il faillit se jeter au sol pour embrasser le béton lorsqu'il il vit enfin les grosses grilles de la boite se dessiner devant lui. Il ralentit, s'accrocha à un poteau pour reprendre son souffle, et, en l'occurrence, éviter de faire une crise cardiaque à minuit et demi en pleine rue.

- Tu comptes monter dans cette voiture ou passer la nuit ici ?
demanda une voix froide dans son dos.

Il se retourna vivement et remarqua alors que Mr Kaulitz était garé juste derrière lui. Il s'avança alors timidement et grimpa à ses cotés, tandis que celui ci démarra en trombe. Bill trouva alors préférable d'attacher sa ceinture.

- Ou vas t' on Monsieur ?
Osa t' il demander.

Son patron le regarda de biais, et attendit quelques secondes avant de lui répondre d'une voix basse.

- Chez moi.


Que lui réservait t' il encore ?!





Hallo
Voici donc le premier chapitre de cette nouvelle fiction.
Avez vous apprécié ?
Je l'espère en tout cas.
Laissez un commentaire pour être prévenu.
Suite dans 40 c0ms.
Bisous
Cassouille.
 ... ... ... ... Chapitre premier *****Chapitre premier***** ... ... ... ...


... ... ... ... Chapitre second *****Chapitre second***** ... ... ... ... 12/04/2010

 ... ... ... ... Chapitre second *****Chapitre second***** ... ... ... ...


Chapitre second.

- Entre. Vite.

Des ordres, toujours des ordres. Bill obéit tout en soupirant, agacé. La maison de son patron était grande. Très grande, et très belle aussi. Poliment, il retira ses chaussures et suivit Mr Kaulitz au salon.

- Bien. Installe toi
, lui dit t' il en lui montrant le canapé. Je vais nous chercher des ordinateurs et du café. Nous avons du travail.

Il quitta la pièce sans attendre de réponse et Bill se permit d'observer l'endroit dans lequel il se trouvait. Ce salon était simple, et impersonnel, pensa t' il en premier. La couleur principal était le blanc, et tout les accessoires et les meubles restaient très sobres. Aussi, il n'y avait aucun cadre photos aux murs, ni dessins, ni vêtements au sol, ni DVD posés à la vas vite ... En fait, il n'était pas étonné. De ce qu'il en avait vu, cette maison était aussi froide que son propriétaire ...


[...]
Voilà une heure qu'il travaillait, calé dans le canapé, avec un ordinateur sur les genoux, et une tasse de café posée non loin. Délicieux, soit dit en passant. Mr Kaulitz était assis à ses cotés, avec lui aussi un ordi posé sur lui, et son inégalable paire de lunettes ornait son visage fatigué. Il avait appelé Bill par pur égoïsme, et celui ci s'en rendait bien compte. Le travail qu'ils accomplissaient à l'instant aurait largement pu attendre le lendemain. Seulement, son patron n'avait pas eu le c½ur à bosser seul ce soir, et il avait appelé Bill.
Puéril ...



Tom, en pleine concentration dans son travail, ne remarqua pas que Bill somnolait sur son ordinateur, et ce n'est que deux heures plus tard qu'il se rendit compte que celui ci s'était endormit, avec la machine tournant encore, menaçant de glisser de ses genoux pour finir sa course sur le tapis.
Attendrit par la vue qui s'offrait à lui, Tom n'eut pas le c½ur de le faire rentrer chez lui. Alors, sans faire le moindre bruit, il le débarrassa de son outils de travail, qu'il posa sur la table du salon, et entreprit de porter délicatement l'androgyne jusqu'à sa chambre ou il le posa sur le matelas. Il se permit de lui retirer son jean, et le recouvrit ensuite des draps frais. Automatiquement, Bill souffla de contentement et s'enfonça un peux plus dans le lit.
Tom s'assit alors sur le bord de celui ci et le regarda dormir. Ce gosse était une merveille pour les yeux, et il ne s'en rendait même pas compte. Il approcha une de ses grandes mains près de son visage et caressa la peau douce de sa joue. " Une peau de bébé " pensa t' il. Il soupira et observa une dernière fois son assistant avant de quitter la pièce pour rejoindre la chambre d'ami, tout en se promettant d'être plus clément avec le petit ...






[ ... ]
Bill se réveilla doucement et d'excellente humeur. Il avait rarement aussi bien dormit. Ce lit était si confortable! Ce lit ... est grand. Pas normal, le siens est tout petit, vieux, et grinçant. Il ouvrit alors brusquement les yeux et faillit tourner de l'½il en remarquant qu'il ne connaissait pas du tout la pièce ou il avait dormit. " M'as t' on enlevé ? " pensa t' il bêtement . Puis il tourna la tête et remarqua un papier posé sur la grande table de nuit. Il l'attrapa de ses doigts délicats et reconnu directement l'écriture de son patron.

" Bill. Je te permet de ne venir à la boite qu'a onze heure. Nous avons beaucoup travaillés hier et tu as besoin de repos. Un taxi viendra te chercher à 10H45 devant la maison. En attendant, tu peux te servir à la cuisine et te préparer dans la salle de bain ( 3 eme porte à gauche ). A de suite.

Mr Kaulitz.
Ps : Ferme la porte en partant. Les clefs sont sur la commode du salon. "

Bill écarquilla les yeux. Est ce que son patron venait d'être ... gentils ?
Les choses allaient peux être s'améliorer, qui sait...

Il se leva, faisant glisser le draps qui révéla ses longues jambes blanches, et il rougit violemment lorsqu'il comprit que c'est Mr Kaulitz qui s'était occupé de le coucher, et de le dévêtir.
La honte, pensa t' il en quittant la pièce. Il chercha de longues minutes la cuisine et fini par la trouver à l'étage en dessous. Il attrapa une tasse, se servit un des délicieux café de son patron et se permit même de manger un des croissants qui reposaient dans une petite corbeille en paille. Une fois fini, il nettoya minutieusement et regarda l'heure : 9h45.

Il partit donc en direction de la salle de bain, prit une longue douche, se rinça la bouche et s'habilla, à son grand malheur, avec ses habits de la veille.
" Pas de maquillage aujourd'hui " remarqua t' il en attrapant les clefs sur la commode. Il ferma correctement la porte, glissa le trousseau dans son petit sac, et attendit patiemment l'arrivé du taxi, qui se gara devant lui pile à l'heure indiquée.

- Et c'est repartit, souffla t' il en souriant poliment au chauffeur.

Il arriva au bureau à 10h57, salua la dame de l'accueille et grimpa rapidement dans l'ascenseur. Le " Tiiing " de celui ci lui indiqua qu'il était arrivé au 12 eme étages et il s'avança d'un pas légèrement tremblant vers la porte du bureau. Il toqua trois fois et entra. Mr Kaulitz était bien sur la, toujours fidèle à lui même, avec ses petites lunettes calées sur son nez.

- Bonjour Monsieur,
dit le brun timidement. Voilà vos clefs, ajouta t' il en déposant le petit trousseau sur le large bureau. Heum, je vous remercie pour cette nuit.
- Mmmh, de rien,
marmonna t' il sans un regard pour le brun.

Bill attendit bien cinq minutes devant le bureau de son patron, mais celui ci ne daigna pas faire attention à lui, pour lui donner son travail.

- Monsieur ?

Kaulitz junior releva la tête et ses yeux s'accrochèrent un instant au regard de biche de son assistant.

- Oh, heu, va me chercher mon café, et ne te trompe pas cette fois ci,
dit il dans un petit sourire. Ensuite tu ré écriras tout les rendez vous de la semaine sur l'agenda, Adeline écrit comme une cochonne, je n'y vois rien.
- Bien Monsieur.


Bill ressortit du bureau, et partit chercher deux cafés chez Sandrine. Il pouvait bien se permettre cela. La jeune fille lui tendit sa commande en lui faisant un petit clin d'½il et le jeune brun se contenta de lui sourire poliment. Il retourna vers la boite et bu rapidement son café devant les grandes portes, avant de jeter son récipient et de remonter au bureau. De bonne humeur, il posa l'expresso devant le nez de Tom, et partit s'assoir sur la petite table avec l'agenda sous le bras. Il commença à recopier lorsque Mr Kaulitz toussa et jura.

- Bordel, qui est Sandrine ?!
- P / Pardon ?
- Approche Bill.


Le brun se leva les jambes tremblantes, et s'avança vers son patron, sous son regard noir. Celui ci lui colla son café sous le nez et il remarqua avec effroi qu'il y avait une petite note sur le rebord. Il plissa les yeux et lu :

Appelle moi un de ses jours beau brun.
o6.** ** ** ** **.
Sandrine ;)
Bill pâlit et écrasa sa main sur son front. Décidément, il n'avait pas de chance en ce moment. Il bégaya à son patron :

- Je / Excusez moi Monsieur, j'ai / Heu .. C'est la serveuse ... Elle m'aime bien je crois,
finit t' il par souffler.

Tom plissa les yeux d'incompréhension puis éclata d'un rire franc. Quand à Bill, il rentra les épaules et se fit tout petit.

- Eh bien,
commença t' il en buvant d'une traite le reste de son café. Si tu veux son numéro, va le lui demander. Il tendit le bras et lâcha le petit récipient dans la poubelle.

Bill écarquilla les yeux. Il n'en revenait pas. Pouvait t' on être .. aussi méchant ?
Bientôt, les larmes lui montèrent aux yeux. Pas pour le café qui venait d'être jeté, non. Il avait envie de pleurer parce qu'il en avait marre. Marre de cet infecte personnage qui le rabaissait sans cesse. Marre d'à peine dormir chaque nuit, de bosser comme un forcené chaque jour. Et dégouté, de comprendre qu'il ne tiendrait jamais dans ce monde.

Lorsque la première larme franchit la barrière de ses yeux, il quitta rapidement le bureau et fonça s'enfermer dans les toilettes de la boite, sous les regards peu étonné de ses collègues.Pas étonnant. Avec un patron comme Kaulitz ...

Tom soupira et passa sa main derrière sa nuque, d'un air gêné. Il s'était juré d'être plus sympathique avec le garçon, et il avait encore foiré. Mais il n'y pouvait rien. C'était plus fort que lui. Il avait besoin d'être dur et sec avec le jeune homme pour le tenir éloigné de lui. Pourquoi ? Il n'en savait malheureusement rien...

Il se leva, sans la moindre envie de faire ce qu'il allait faire, récupéra son café dans la poubelle d'un air de dégout, et sortit de son bureau. Il arrêta un de ses employé et lui demanda ou le gamin s'était dirigé. Aux toilettes. Génial...
Il prit donc la direction des toilettes de l'étage et y pénétra sans faire de bruit. A peine entré, les sanglots du brun le touchèrent en plein c½ur. Était-il si amoureux de cette serveuse pour pleurer juste pour son numéro ? Il le chercha du regard et ses yeux se stoppèrent sur une paire de convers qui dépassaient de l'une des cabines on ne peux plus propres de son entreprise. Il s'avança doucement, le café entre les mains, et toqua à la petite porte en bois.

- Bill, ouvre.
- Non, partez
murmura t' il d'une petite voix
- Ne fait pas l'imbécile et ouvre.
- Mais laissez moi voyons !
cria soudainement le brun d'une voix outrée.
- Je ...J'ai récupéré le café, avec le numéro de ton ... amie.

Un silence prit place, puis, quelques secondes plus tard, le cliquetis d'une serrure se fit entendre et Bill ouvrit timidement la porte, sortant simplement sa tête dont les cheveux noirs et lisses contrastaient avec la couleur blanche de la cabine.

- Vous avez mis votre main dans votre poubelle ? demanda t' il innocemment.
- Non non, je l'ai récupéré en le faisant léviter.
- Hmmff. Bill leva hautement la tête d'un air indigné, et Tom reprit.
- Je suis un humain moi aussi. Je ne suis pas en sucre. Je peux mettre ma main dans une poubelle...
- Ho, oui...
- Et je m'excuse,
dit t' il d'une voix douloureuse. Il n'aimait pas s'excuser.
- Je ..
- Tiens,
le coupa t' il en lui collant le café entre les mains. Tu vas pouvoir l'appeler comme sa. Tu as tes chances, ajouta t' il d'une voix hésitante.
- Il ne va pas me servir à grand chose, je suis gay.



Un silence pesant et extrêmement gênant suivirent ses paroles, et Bill plaqua d'un geste brusque sa main sur sa bouche, se rendant compte de ses dires. Il venait d'avouer sa sexualité à son patron, dans les toilettes de leur entreprise. Était-il fou ?!

- Ne me renvoyez pas !
se mit t' il à crier.
- Pourquoi ferais je sa ? Nous sommes en 2o1o Bill, tu fait ce que tu veux avec qui tu veux, et ou tu / ... heum nan, pas ou tu veux, mais tu vois quoi.

Bill fut pris d'un rire nerveux, et recommença soudainement à pleurer. Tom écarquilla les yeux. Il ne comprenait plus rien. D'un geste plutôt maladroit, il approcha sa main et tapota doucement l'épaule du brun.
Quelques secondes plus tard, Bill se jeta dans les bras musclés de son patron en débita tout un tas de paroles incompréhensibles en pleurant. Tom, les yeux ouverts comme des soucoupes, se contenta de frotter son dos en attendant simplement qu'il se calme.

Plusieurs minutes passèrent pendant lesquels Bill renifla avec envie l'odeur de son patron." Il se lave à la lavande" , remarqua t' il en souriant bêtement. Puis juste après, il s'écarta un peux brusquement de celui ci, et se traita d'imbécile. Éclater en sanglots dans les bras de son dirigeant n'était pas la meilleur chose à faire pour garder son poste. Il se re traita d'imbécile lorsqu'il lu la gêne marquant le visage de Mr Kaulitz.

- Veuillez m'excuser Monsieur.
- Ne t'inquiète pas va,
dit il en s'étonnant lui même. Sa arrive à tout le monde.

Bill leva timidement les yeux sur lui et Tom lui sourit pour lui redonner courage. Le brun se permit donc de relâcher un peux les muscles de son corps qui étaient alors tendus comme des strings.

- Bill ?
- Oui Monsieur ?
- Va au studio récupérer les books de tout les mannequins qui se présentes pour le défilé de ce mois ci, et trie les selon les critères de sélections. Je les veux avant 14 heures sur mon bureau.


Esquissant un sourire discret, Tom sortit des toilettes sous le regard meurtrier de Bill.

- Sale con ...
murmura celui ci entre ses dents.

Avec un patron pareil, il sera surement mort de fatigue avant d'avoir atteint son prochain anniversaire ...




__________________________________

Hallo.
Merci pour vos commentaires *_*
Alors, ce second chapitre ? =)
Suite dans 50 coms
Voici mon annuaire : Page et Plume.
Ce serais très gentils de le noter ici
Bisous
Cassouille
 ... ... ... ... Chapitre second *****Chapitre second***** ... ... ... ...

... ... ... ... Chapitre troisième *****Chapitre troisième/size]***** ... ... ... ... 12/04/2010

  ... ... ... ... Chapitre troisième *****Chapitre troisième/size]***** ... ... ... ...

Chapitre troisième.



Deux jours étaient passés depuis l'altercation dans les toilettes, et le calme était revenu. Enfin, calme .. c'est vite dit, puisque le rythme de travail qu'imposait Mr Kaulitz à Bill était fatiguant et très dur à suivre. Mais Bill ne démordait pas. Il avait une motivation en fer. Il voulait y arriver, et il ferait tout pour percer dans ce monde.

Mais pour l'instant, il n'est pas question de parler travail. C'est le weekend, et le brun compte bien en profiter. Demain, il ira voir Evan à la prison. Ensuite, il jouirait de son salaire fraichement arrivé pour aller faire un peux de shopping, et le soir, il avait prévu d'aller boire un verre avec son ami Arnaud. Cela fait longtemps qu'il ne l'a pas vu. Il allait enfin pouvoir se détendre, après une lourde semaine de travaille ...


[ ... ]


- Tu m'as manqué Bill !
murmura Evan en le prenant dans ses bras.
- Toi aussi ...
- Tu n'es pas venu depuis un moi ..
- Je suis désolé Evan, vraiment. Mais mon nouveau boulot me prend beaucoup de temps.
- Allez viens, allons nous assoir. Tu as beaucoup de choses à me raconter.


Les deux jeunes hommes partirent s'installer dans une pièce étroitement surveillée et commencèrent à discuter tranquillement. Bill lui raconta tout les détails de sa nouvelles vie, ainsi et surtout des misères que lui faisait vivre son patron.

Ensuite, il sortit de son sacs plusieurs CD, du chocolat, un peux d'argent liquide et plusieurs photos de la ville parisienne. C'était un rituel. Les gardes avaient d' abord refusés que Bill donne des affaires privés à Evan mais ils avaient fini par accepter à condition d'un contrôle systématique de tout ce qu'il apportait. Il posa donc le tout dans une caisse en bois sous la table, puis il se leva. Il était l'heure qu'il parte.

L'autre garçon se leva à son tour et enlaça Bill, en lui murmurant un merci bourré de sincérité au creux de l'oreille. Le gardien tapa à la porte. Il devait vraiment y aller. Il se détacha donc de lui et avança vers la sortie mais Evan lui attrapa le poignet, le retourna et posa tendrement ses lèvres sur les siennes. Ils s'embrassèrent avec amour et passion, et Evan lui dit avant de le lâcher:

- Plus que six mois Bill ... Dans six mois nous reprendrons notre vie, la ou nous l'avions laissée.


Bill lui lança un sourire crispé puis partit.
Il avait des courses à faire ...



A 14 heures ...

Bill referma le coffre de sa voiture contenant ses courses pour la semaine fraîchement achetés puis il se dirigea vers le centre ville du 19 eme arrondissement. Il fit quelques boutiques, rachetant du maquillage, ou encore des vêtements et des ustensiles pour son appartement. Une fois terminé, il se rendit jusqu'à sa voiture ou il y rangea le tout, et pris la direction de sa maison. Il devait se préparer pour se soir .

L' heure de son rendez vous arriva bien vite et il fut pile prêt lorsque Arnaud frappa à sa porte. Ils se saluèrent chaleureusement et prirent ensemble la direction du bar qui se trouvait non loin de chez Bill.
Arrivé, le brun salua les amis d' Arnaud qu'il ne connaissait pas. Celui ci était à la Fac de droit et ils étaient devenus amis au lycée. Arnaud avait 19 ans, tout comme Bill, et il adorait traîner son androgyne en soirées, ce qui arrivait de plus en plus rarement vu le travail qu'il entreprenait.

La soirée s'entama dans la bonne humeur, et les verres s'enchainaient. Bill passa la plus part de son temps à discuter avec un des amis d' Arnaud, qu'il appréciait vraiment, outre son physique avantageux.
Cela faisait deux bonnes heures qu'ils papotaient, accoudés au bar, tout en sirotant leur alcool. Le garçon s'appelait Olivier, il avait 21 ans et travaillait dans la publicité en tant que dessinateur. Il habitait dans le 17eme arrondissement, et était passionné par la cinématographie. Le brun adorait de plus en plus la présence du jeune homme. Mais la fin de soirée arriva bien vite. Le bar devait fermer, ils sortirent donc tous dehors et se retrouvèrent sur le trottoir pour se dire au revoir. Bill s'approcha timidement d' Olivier et lui déposa un baisé sur la joue, puis se retourna pour partir. Mais le garçon le rattrapa, et entreprit alors d'embrasser délicatement les douces lèvres de l'androgyne.

- J'espère de revoir Bill.
- Moi aussi,
souffla le concerné en souriant.

Puis, après une dernière caresse, un dernier baisé, ils se quittèrent.


[ ... ]



Bill était en retard. Et Bill avait peur. Il poussa les grosses portes de l'entreprise, ne prit même pas la peine de saluer Adeline, la dame de l'accueille et jura comme un forcené lorsque l'ascenseur se fit attendre.
Il arriva finalement au bureau de Tom, essoufflé, et légèrement paniqué.

- Tu es en retard.
Claqua froidement la voix de Tom.
- Je / Je suis désolé Monsieur.

Il avait l'air d'une humeur de chien, et Bill vacilla lorsqu'il se rappela qu'il fallait lui annoncer que la brasserie d'en bas /

- Donne moi mon café.


... Avait fermé... Bill prit une grande inspiration et dit d'une petite voix :

- Il est fermé pour la semaine Monsieur.


Tom, qui n'avait pas regardé Bill depuis son arrivée, releva subitement la tête.

- Pardon ?
- Les gérants sont partis en vacances. C'est une entreprise familial. Mais, je peux aller vous chercher un café à la cafétar/
- Surement pas ! Je ne boirais jamais ce jus de chaussette. Trouve une autre brasserie. Et une bonne.
- Mais monsieur ...
- Maintenant Bill.


Eh bah, pensa Bill en quittant la pièce d'un pas furibond. La semaine commence bien !



Finalement, après une demi heure de marche, il trouva enfin une brasserie qui semblait de bonne qualité. Il commanda donc un expresso avec de la cannelle et sans mousse avant de reprendre le chemin de son travail. Mais juste avant d'arriver devant la boite, quelqu'un lui attrapa doucement le bras. Il se retourna, faisant voleter ses longs cheveux brun et sourit lorsqu'il aperçut Olivier.

- Hey, salut.
- Tu vas bien ?
demanda Olivier en lâchant son bras.
- Sa va, et toi ?
- Oui. Tu as une petite heure pour aller boire un café ?

- Oh * Bill souhaitait à cet instant ne plus jamais entendre ce mot * Je suis désolé, je dois retourner bosser.
- Je comprend,
répondit le brun, déçu. Je vais te laisser alors.
- Oui ...


Bill lui sourit et Olivier lui demanda enfin :

- Est ce que je peux ... est ce que je peux t'embrasser ?
- Je crois que oui,
souffla Bill.

Le garçon s'approcha donc de l'androgyne, posa sagement ses mains sur sa fine taille, et pressa ses lèvres sur les siennes, tout en lui lançant un regard ravageur. Bill sentit ses jambes ramollirent et il accrocha ses mains à la chemise du jeune homme. Ils ne se connaissaient pas depuis longtemps, c'est vrai, mais ils ne s'en préoccupaient peu. Bill brisa le baisé à contre c½ur, et repartit travailler. Ce qu'il ne savait pas, c'est qu'en haut de sa tour, son patron n'avait pas perdu une miette du spectacle ...


- - -

Hallo !
Comment allez vous ?
Merci, pour tout vos commentaires, je suis contente que ma nouvelle fiction vous plaises :)
Ce chapitre est court et il ne se passe pas grand chose, donc pour ne pas vous faire attendre encore une semaine, je pense posté le chapitre 4 ( beaucoup mieux remplis ;) mercredi au lieu de Dimanche.
Suite dans 65 coms.

Merci de me suivre.
Cassouille :)
Page & Plume <3
  ... ... ... ... Chapitre troisième *****Chapitre troisième/size]***** ... ... ... ...

 

... ... ... ... Chapitre quatrième *****Chapitre quatrième/size]***** ... ... ... ... 25/04/2010

 ... ... ... ... Chapitre quatrième *****Chapitre quatrième/size]***** ... ... ... ...


Chapitre quatrième.



Mr Kaulitz était bien silencieux depuis ce matin, et Bill ne faisait que s'en réjouir. C'était tellement plus agréable de travailler sans entendre crier. Néanmoins, il se demandait ce qu'avait son patron. C'était tellement rare qu'il n'est rien à lui reprocher.

Bill se sentit observé, mais il ne releva pas la tête, préférant se concentrer sur une autre des tâches farfelue que Tom lui avait ordonné de faire. Mais sentir le regard de son patron sur lui faisait facilement fuir la concentration et il devait s'efforcer de ne pas lever le visage.

- Bill.
- Oui Monsieur ?
- Prend ta veste. Nous allons déjeuner dehors.
- P/Pardon ?
demanda Bill étonné
- Tu dois avoir faim. Il est déjà plus de treize heure. Allez, dépêches toi.


Bill se leva et reboucha lentement son stylo sous le regard du patron. Il attrapa sa veste, son portable, et referma la porte du bureau derrière eux.
Décidément, quelque chose clochait.

Ils prirent l'ascenseur dans un silence de mort, et, une fois sortit de l'entreprise, Tom prit la parole :

- Alors, que veux tu manger ?
- Ben, j'ai pas très faim ..
- Une salade, sa te dit ?
- Oui.
- Très bien, alors allons à Petites fraîcheurs, c'est juste à coté.


Bill hocha la tête, et ils avancèrent sans un regard pour l'autre jusqu'au petit restaurent tape à l'½il. Ils commandèrent, puis s'installèrent sur une petite table toute décorée de vert, et attendirent patiemment leurs salades dans un silence de plomb.
Leurs plats arrivèrent vite, et Tom résista pour payer le repas de Bill, sous le regard gêné de celui ci.

- Je vous remercie,
souffla t' il en croquant dans une tomate ronde.
- Mais de rien. Comment as tu trouvé la nouvelle collection ?

La discussion s'installa naturellement entre eux, d'abord sur le travail, puis elle déviât ensuite sur leur vie privé.

- Et sinon, tu as quelqu'un dans ta vie ?


Bill lâcha sa fourchette et lança un regard étonné à son patron. Il ne répondit pas de suite, mais fini par dire :

- Heum, non.
- Ah ?
- Enfin, rien de sérieux.
- D'accord
- Et / et vous ?
Osa demander le brun.
- Je suis ... veuf.

Bill écarquilla les yeux d'étonnement, et fit tomber sa fourchette pour le seconde fois.

- Je suis désolé, j'ai était trop indiscret.
- Mais non, je t'ai bien demandé moi.
- Oui ...



Un silence s'installa puis Tom reprit doucement :

- Elle est morte il y un an et demi. Le soir ou je suis devenu directeur. Elle ne voulait pas que j'accepte ce nouveau poste, de peur que je la délaisse.


Il s'arrêta de parler, puis posa son regard sur la fenêtre et reprit :

- On c'est engueulés, et elle est partit pendant la nuit. Elle à prit la voiture et .. elle c'est plantée dans un arbre.
- Tom ...


Bill le regardait les larmes aux yeux et ne savait pas quoi lui dire.Il n'avait même pas remarqué qu'il l'avait appelé par son prénom. La prochaine phrase de Tom l'acheva.

- Elle était enceinte de 4 mois...


Bill laissa une larme s'échapper face à la douleur de Tom, et c'est inconsciemment qu'il lui prit la main sur la table, de manière à le rassurer. A lui faire comprendre qu'il n'était pas seul.

Une demi heure passa et la conversation avait reprit, banale. Ils quittèrent finalement le restaurant, étant donné qu'il était l'heure de retourner travailler.
Arrivé au bureau, Tom donna une feuille à son assistant avec la liste de ses tâches, puis retourna s'assoir sur son bureau, pendant que Bill commençait à faire les compte rendu des derniers rendez vous de son patron.

- Bill ?
- Oui Monsieur ?
- Merci.


Peut être leur relation patron / employé allait s'arranger...


[ ... ]

Deux semaines étaient passées, et, effectivement, les choses allait mieux entre Bill et Tom. Le patron avait comprit qu'il fallait qu'il ménage son assistant, ce qui permettait à celui ci de se reposer plus et souvent, et aussi de sortir. D'ailleurs, les occasions de revoir Olivier s'étaient faites nombreuses, et ils étaient tout deux très proches. Bill ne savait pas vraiment comme il pourrait qualifier leur relation. Il n'était pas amoureux, mais très attaché, et surement les sentiments pour celui ci finiraient par apparaitre. Surement ...

Ils avaient justement rendez vous ce soir, dans un sympathique petit restaurent marocain, et Bill s'était mis sur son trente et un. Vêtu d'un slim noir et d'une chemise blanche épousant à la perfection ses formes graciles, il avait lissé ses longs cheveux noirs et avait passé un jolie coup de crayon sous ses yeux.
Il était 20 heures, lorsqu'enfin, on sonna à sa porte. Il découvrit un Olivier plus beau que jamais sur son palier, et c'est avec plaisir qu'il s'accrocha à son bras, pour prendre la direction du petit restau.


[ ... ]

- Han oui !

Olivier plaqua Bill contre la porte de sa chambre qu'il venait de refermer sur eux et entreprit de lui manger le cou. Le brun accrocha ses mains derrière la nuque de l'autre garçon pendant que celui ci faisait passer les fines cuisses de Bill autour de sa taille, ce qui fit monter leurs désirs. Ils avaient passés une excellente soirée dans ce petit restaurant, et Olivier avait naturellement proposé à Bill de prendre un dernier verre chez lui. La tension sexuelle entre eux avait était si forte pendant la soirée qu'ils s'étaient littéralement jetés l'un sur l'autre à peine la porte d'entrée franchit.

Le plus vieux déposa d'un coup de bassin l'androgyne sur le lit et s' appliqua à se coucher sur lui. Ils reprirent leur baisé enflammé qui déborda rapidement, et leurs vêtements ne fut vite qu'un mauvais souvenir.
Bill ondulait délicieusement sous le corps du dessinateur, faisant frotter son sexe gorgé de sang contre le siens. Il n'en pouvait déjà plus. Il bandait trop fort.

- S'il te plaiis.


Olivier comprit le message et attrapa un tube de lubrifiant ainsi qu'un préservatif dans le tiroir de la commode. Il l'enfila sur son sexe et recouvrit celui ci de gel. Ensuite, il introduit doucement deux doigts dans l'entre chaude de Bill, qui n'était plus que gémissements entre ses bras. Il caressa ses chaires intérieurs avec délice, et le brun hurla de plaisir lorsque les doigts de son amant tapèrent contre sa prostate.

- Maintenant,
couina t' il dans un souffle.

Olivier retira alors ses doigts en entreprit de se placer correctement entre les magnifiques cuisses blanches et fines de Bill, écartées à souhait juste pour lui. A cette vision, son excitation ne fit qu'augmenter, et c'est dans un long gémissement qu'il s'introduit lentement en lui.

Aucun d'eux ne bougèrent les premières secondes, profitant simplement de la présence de l'autre, puis Olivier commença a bouger le bassin. Il pénétra l'androgyne plus fermement maintenant que celui ci était complètement détendu, et le rythme s'accéléra. Le brun griffa les épaules larges et masculines de son amant alors que celui ci frappait sa prostate.

- Oui oui comme ça !


Olivier continua ses coups de buttoirs, toujours plus vite et plus fort, alors que Bill ne savait plus ou donner de la tête. Olivier sentit le sexe bandant de son partenaire qui frottait son ventre, et le prit en main pour lui offrir plus de plaisir.

Ils firent l'amour encore de longues minutes, puis finir par jouir à quelques secondes d'intervalles, suant et encore perdu dans leurs orgasmes.
Olivier se retira et s'écroula aux cotés de Bill, qu'il prit directement dans ses bras, l'embrassant du bout des lèvres.

- Bonne nuit,
murmura Bill, avant de s'endormir, sans une pensée pour Evan.

Une folle nuit d'amour et de passion touchait à sa fin, alors, qu'a l'autre bout de la ville, un autre homme se prenait la tête entre ses mains, et s'interroger durement sur ses sentiments ...



Hallo !
Voilà le chapitre 4 !
Qu'en pensez vous ?
Suite dans 70 cOms.
Je vous embrasses.
Cassouille.
 ... ... ... ... Chapitre quatrième *****Chapitre quatrième/size]***** ... ... ... ...

... ... ... ... Chapitre cinquième *****Chapitre cinquième/size]***** ... ... ... ... 02/05/2010


Chapitre cinquième.


- Bonjour Monsieur.
- Ah ! Bill, il faut que nous parlions.


La bonne humeur qui habitait Bill depuis la veille sembla se dissoudre comme du sucre dans un café. Il perdit son sourire et s'assit timidement sur la chaise en face du large bureau de son patron.

- Je vous écoute.
- Nous devons partir.
- Heu ... hein ?
demanda bêtement le brun.
- Qu'elle remarque pertinente, sourit Tom. Nous partons de Paris.
- Mais pourquoi ? Quand ? Pour combien de temps ?
- Doucement doucement. Laisse moi le temps de répondre. Nous allons ... En Guadeloupe...


Un long silence suivit ses paroles, puis Bill éclata d'un rire franc. Tom ouvrit de grand yeux, ne s'attendant pas à une telle réaction.

- Oh vous êtes drôle,
continua le brun.
- Ce n'est pas une blague Bill.
- Mr Kaulitz, dit alors l'androgyne d'un air dramatique. Je ne peux pas aller en Guadeloupe !
- Et pourquoi dont ?
- Je ... J'ai pas d'argent pour payer le /
- C'est financé par l'entreprise. Si vous n'étiez pas arrivé en retard l'autre jours, vous auriez assisté à la réunion qui l'a stipulée.
- J'ai pas de vêtements adéquates !
- A cette période de l'année, le soleil est haut dans le ciel, vous n'avez pas besoin de grand chose pour aller à Ketchikan.
- Heiiin ?
- C'est le nom du village.



Bill réfléchit avec rapidité. Il lui fallait une excuse, la, maintenant.

- J'ai le mal de mer !
- On y va en avion Bill.
rétorqua Tom d'une voix désespéré.
- Je .. J'ai ..
- Rien du tout. Le défilé printemps / été se déroule la bas. Nous partons dans dans une semaine.


Bordel de merde, et la seule pensée cohérente qui traversa Bill à ce moment précis.

[...]

Bill passa le reste de la semaine à prévenir sa famille et ses amis de son départ. Il passa à la prison pour annoncer à Evan qu'il partait pour un moi dans un pays qui lui était complètement inconnu, et celui ci le prit très mal. Une dispute avait alors éclatée, et Bill était repartit de la prison le visage bas, déçut de l'attitude du brun.
Ensuite, il entreprit de s'acheter plusieurs shorts courts, chemises légères et tongs. Décidément, ce voyage ne l'enchantait guère.

Le jour J était arrivé, et c'est à reculons que Bill monta dans le jet de l'entreprise, suivit de prêt par Tom, qui ne se lassait pas de rire de son comportement. Dix heures d'avion, malheur...

Ils s'installèrent dans le petit salon privé de l'avion, et Bill ouvrit directement son ordinateur portable, histoire de naviguer un peux sur internet. Il passa plus d'une heure à regarder des paysages de la Guadeloupe et sa réticence disparut peu à peu. Ce pays était magnifique, et il décida de voir les choses avec optimismes. Il devrait profiter, au lieu de se morfondre.
Il passa la deuxième heure à taper un rapport sur un déplacement qu'il avait effectué à la place de son patron, dans un studio dans le 91.
Personne n'avait encore parlé, et ce n'est qu'a la troisième heure que Tom ouvrit la bouche.

- Tu veux boire un truc Bill ?


Le concerné releva la tête, et lui demanda poliment un orangina. Tom passa leur commande et le silence reprit ses droits. Leurs verres arrivèrent bien vite, et Bill, après avoir prit une gorgé de sa boisson, se remit à taper frénétiquement sur le clavier de son ordinateur.

- Que fait tu ?
demanda Tom, intrigué.
- Je tape le rapport de ma visite chez Yuston entreprise.
- Oh. Bah t'as le temps, tu dois le rendre à notre retour.
- Oui, mais je n'ai rien d'autre à faire,
répondit Bill, en relevant pour la seconde fois la tête.
- Tu veux que je te donnes du travail ? proposa Mr Kaulitz d'un air taquin.
- Je travail déjà.
- Ce n'est pas vraiment du travail.
- Si, sa l'est.
- Bien.


Bill se re concentra sur son rapport, tout de même déstabilisé par cette " conversation " quelque peux bizarre.
Il sentait le regard de son patron posé sur lui, pesant, et pour une fois, il décida de ne pas l'ignorer.

- Oui ?
- Heu, rien.
- Vous me regardiez.
- Je n'ai pas le droit ?
- Si.
- Bien.


Décidément, ce satané boss à toujours le dernier mot ! ragea Bill.

[...]

- Oh mon dieu.
- Sa te plais ?
- C'est magnifique Monsieur !
- Je savais que tu aimerais. Allez viens, tu n'as pas encore vu le village.
- Ou allons nous dormir ?
- Dans un hotel. Par contre, je te préviens. C'est un peux ... rustique.


Bill haussa les épaules sans vraiment faire attention à la remarque de son patron, et ils continuèrent tout les deux à progresser sur le pont qui reliait les deux énormes iles. Ils marchèrent encore une bonne demi heure sur un petit sentier, suivit de tout l'équipe de Tom dernière eux, et Bill fini par poser une question quelque peux pertinente :

- Monsieur ?
- Oui Bill ?
- C'est ... C'est encore loin ?
demanda t' il, essoufflé.

Tom s'arrêta net, et le regarda avec un air coupable.

- Oh merde Bill. J'ai oublié de te dire un truc.
- Quoi dont ? Bill sentait déjà que la réponse n'allait pas lui plaire.
- Eh bien .. Le village ou nous allons est à une journée de marche de l'aéroport.
- HEIN ?!
- Heum, on en a fait ... Un dixième, un truc dans le genre.
- Vous me faites une blague ! n'est ce pas ?
- Je me ferais pardonner se soir.



Les paroles de Monsieur Kaulitz restèrent en suspend, et son visage prit une adorable teinte rosée. Il n'avait pas remarqué le gros sous entendu de sa phrase avant de la prononcer, et Bill rigola dans sa barbe. Voir son patron rougir était ... Jouissif. Trop gêné pour répliquer quelque chose, Tom haussa les épaules, toussota et reprit la marche, bientôt suivit par Bill. Plus que dix heures de marches. La vie est belle, non ?

[...]

Ils s'étaient arrêtés dans une petite clairière le temps de manger et de reposer leur pieds, avant de repartir, et ils étaient désormais tous arrivés à Ketchikan. Bill, bien que fatigué, ne cessait de s'extasier sur tout ce qu'il voyait, au grand plaisir de Tom, qui le surveillait de prêt.
Ils arrivèrent dans l'hôtel vers 23 heures, et montèrent rapidement dans les chambres. Enfin, chambre ... C'est un bien grand mot. Il s'agissait de grandes pièces ressemblant à des dortoirs pouvant contenir deux personnes, dont les espaces personnels étaient séparés par d'épais rideaux en tissus.

- C'est ... Simple, mais joli,
commenta Bill plus pour lui même que pour les autres.
- Oui. Tu veux quel lit ?
- Oh, choisissez Monsieur.
- Bon, ben je me met à droite.

Tom posa son sac sur le lit qu'il avait désigné et entreprit de déballer ses affaires. Bill le regarda faire sans bouger, perdue dans ses pensées.

- Bill. Tu ferais mieux de sortir tes vêtements de ta valise. Nous restons ici un moi je te rappelle.
- Ho, oui Monsieur.


Le brun se dépêcha de sortir toutes ses affaires et de les ranger sur les petites étagères accrochées aux murs, puis referma le rideau au nez de son patron pour enfiler son pyjama. Il le ré ouvrit ensuite, et le regard de Tom le scanna de haut en bas. Son assistant était à croquer dans ce petit ensemble gris et rose, dont le haut montrait un énorme ours en peluche dessiné dessus. Il avait laissé ses cheveux ballants, et ceux ci flottaient négligemment autour de ses fines épaules. Il rougit violemment lorsqu'il se retrouva devant son patron, qui lui, était torse nu.

- Oh merde ! pardon.


Il se retourna rapidement et se traita d'imbécile.

- Bill, c'est comme sa que je dors.
- Ah.


Il se retourna donc, laissant involontairement glisser son regard sur le superbe torse musclé de Tom, et il déglutit difficilement. Son patron était une bombe. Comment avait il pu passer à coté d'un si gros détails ?



Hallo !
Comment sa va ?
Vous aimez toujours ?
Je l'espère en tout cas =D
Suite dans 75 cOms.
Je vous embrasses.
Cassouille.


Important : Arrêtez de voir Bill comme un affreux personnage xD
Vous comprendrez pourquoi il trompe Evan avec autant d'aisance bien assez tôt, mais s'il vous plais, ne le jugez pas trop vite. <3


PS : La photo d'Olivier, vous l'a verrez sur le prochain chapitre ;)